Galerie d’art

Oser la créativité, c’est oser apprendre!
Chaque année, la Galerie d’art du Cégep de Victoriaville accueille près d’une dizaine d’expositions. De la peinture à la photo, en passant par la sculpture, la Galerie d’art du Cégep se veut un lieu précieux de diffusion de l’art dans tous ses sens.

La galerie d’art du Cégep constitue un lieu spécifique au cœur de l’établissement : c’est le lieu de démonstration de la création contemporaine et en ce sens, elle est l’espace où se rencontrent et s’harmonisent la parole de l’enseignant et celle de l’artiste. La galerie est aussi le lieu où les notions décantées des programmes s’enrichissent du témoignage vivant du créateur.

Présentation des artistes en exposition à la galerie d’art du Cégep de Victoriaville en 2024-2025 ⇓

Sophie Chabot

« Au fil de l’eau »
Du 9 septembre au 18 octobre 2024

Par l’utilisation de plusieurs techniques photographiques telles, le photomontage, le « photogramme », le « cyanotype » et la photographie numérique, l’artiste nous présente les différents états de l’eau et nous la fait voir sous un angle nouveau. Les photographies monochromes capturent l’essence délicate et fluide de l’eau des lacs du Centre-du-Québec. L’intrication des détails complexes des feuilles d’arbre rendant visible les veines et leurs magnifiques structures sont mises en évidence sur le fond fluide et rêveur qui semble être en mouvement constant. Cette série d’images est un plongeon dans son univers aquatique.

photo d'une toile de Sophie Chabot

Marie-Claude Fleury

« NOBLE »
Du 21 octobre au 29 novembre 2024

« Peintre figurative, détentrice d’une Maîtrise en arts visuels, j’ai longtemps tiré mon inspiration du mouvement dansé et de la féminité. Récemment, j’ai intégré la figure équine à mon travail et depuis, j’ai développé un grand intérêt à exploiter davantage cette nouvelle inspiration. Dans mes œuvres, le cheval est présenté sous forme de portrait, dans un esprit de pureté, c’est-à-dire que l’attention est portée sur ses caractéristiques propres uniquement. La neutralité des fonds impose davantage la noblesse de l’animal et ne comporte aucune distraction autre que le sujet proposé. Ainsi, c’est l’émotion dégagée qui est au cœur de mes créations. Je mets en lumière la douceur, la sensibilité qui caractérisent mon sujet d’inspiration en respectant chacune des races de chevaux dont je m’inspire et je mets l’accent sur les sentiments ressentis. »

Photo d'une toile de l'artiste Marie-Claude Fleury, un être humain avec une tête de cheval

Expo collective des élèves et membres du personnel du Cégep de Victoriaville

Du 2 au 20 décembre 2024

  • Marie-Claude Abel, étudiante
  • Pénélope Duplessis-Couture, étudiante
  • Vincent Boisjoly-Côté, étudiant
  • Patrick Marceau, employé du Cégep de Victoriaville
  • Jonathan Morissette, employé du Cégep de Victoriaville
  • Frédérick Boyé, employé du Cégep de Victoriaville

D’autres artistes viendront complétés la programmation de l’exposition collective dès la session automne 2024.

Six oeuvres d'artistes qui exposeront lors de l'expo collective du Cégep

Laurence Deschamps-Léger

« Quatuor- 4 saisons »
Du 20 janvier au 28 février 2025

Laurence étudie et illustre les fruits de notre saisonnalité et biodiversité locale depuis près de dix ans. Détentrice d’un BAC de l’Université McGill et d’une maîtrise de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève en développement international, elle se spécialise dans l’étude des systèmes alimentaires et dans la diffusion d’idées comme la souveraineté alimentaire. Autodidacte en illustration, elle débute la création d’œuvres didactiques et éducatives en 2014 dans le but d’informer et de susciter la curiosité des citoyennes et citoyens quant à la beauté et la diversité de notre alimentation locale. Laurence collabore régulièrement avec les parties prenantes du système alimentaire québécois, de la semence aux récoltes, dans la création d’œuvres et de projets contribuant à la transition socio-écologique agroalimentaire. Elle est également la cofondatrice de l’organisme On sème, créé en 2016, dont la mission est de cultiver la citoyenneté alimentaire des communautés par le biais d’activités pédagogiques au sein d’un jardin collectif de 1000 m2 situé sur le campus MIL de l’Université de Montréal.

Une oeuvre de l'artiste Laurence Deschamps-Léger

Constance Beaulieu

« CHORÉGRAPHIES URBAINES »
Du 10 mars au 18 avril 2025

Chorégraphies urbaines, une série peinte entre 2012 et 2021 en plusieurs volets. Constance Beaulieu signe des œuvres à l’huile inspirées de l’architecture populaire du quartier Saint-Henri à Montréal. Elle pose un regard à la fois poétique et mystérieux sur le paysage urbain qui l’entoure. Transposant des espaces limités en un imaginaire illimité. Un regard qui nous invite parfois dans sa cour où se côtoient graphismes, formes organiques et mouvements colorés. Des scènes imaginaires où se rencontrent les formes structurées, des bâtiments et l’énergie des lieux : dans sa cour arrière, des escaliers de secours se déforment pour devenir un courant d’énergie fluide, des balcons et des grands arbres sont encadrés de façades ouvertes qui se projettent vers les nuages. Et parfois une accalmie, on assiste à la naissance de simples abstractions colorées.

Oeuvre de Constance Beaulieu

Valérie Guimond

« FOND DE TEINT NO 16 »
Du 21 avril à mai 2025

Cette exposition regroupe quelques œuvres du processus de recherche création de Valérie Guimond étalé sur 10 années, en passant par le rapport de l’enfant au déguisement de superhéros et de princesse pour ensuite s’étaler vers le « port » de l’hypersexualisation et son emprise insidieuse sur la corporéité des jeunes filles.

L’érotisation croissante des filles et des adolescentes dans les médias, la banalisation des standards de beauté et du modèle relationnel provenant souvent de la pornographie, ainsi que l’augmentation de la tolérance sociale à l’égard de la sexualisation, ont favorisé l’apparition du phénomène de l’hypersexualisation ainsi que de la pornographisation. Dans son travail, Valérie Guimond utilise des photographies de sa fille vêtue de sous-vêtements féminins et d’un masque à gaz. Afin de la protéger de ce phénomène social, elle lui fait porter ce masque, symbole d’une urgente protection contre cette banalisation médiatique de la sexualité qui s’insère dans l’espace public à notre insu. Par le marquage au fer, technique qu’elle a développée, elle « imprime » la matrice brûlante sur le papier sérigraphié : elle rend visible l’expérience et le tangible, la chair blessée, la peau-marchandise, l’ornement.

Oeuvre de Valérie Guimond

Vous êtes un artiste?
Vous aimeriez exposer vos œuvres au Cégep de Victoriaville, voici le document d’appel de projets, les plans ainsi que des photos des emplacements.

Appel de projets-galerie d’art

Plans de la galerie d’art

Pour information :

Maryse Métivier, technicienne en loisirs – volet socioculturel
Local D-100
Tél. : 819 758-6401, poste 2213
metivier.maryse@cegepvicto.ca

Photos de la Galerie d’art du Cégep de Victoriaville